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Les ascensions de la montagne Everest sont réalisées avec des masques à dioxygène qui permettent un apport supplémentaire de ce gaz. Seules les personnes qui vivent en permanence en altitude ou qui sont très entraînées n’en ont pas besoin.
On s’intéresse aux conséquences sur le corps humain d’un séjour en altitude, sans utilisation de masque à dioxygène.
| Altitudes | Pourcentage de dioxygène de l’air disponible par rapport au niveau de la mer | Conséquences sur le corps humain (sans utilisation de masque à dioxygène) |
|---|---|---|
| Altitude extrême > 5 500 m | 50 % | Mal des montagnes sévère |
| Très haute altitude Entre 4 000 m et 5 500 m | 60 % | Mal des montagnes avancé qui touche 60 % des individus |
| Haute altitude Entre 2 000 m et 4 000 m | 80 % | Mal des montagnes léger ou modéré qui apparaît pour 15 % des individus |
| Niveau de la mer 0 m | 100 % | Aucun symptôme du mal des montagnes |
Le mal des montagnes correspond à un ensemble de symptômes (maux de tête, fatigue générale, vertiges, difficultés respiratoires, ...) pouvant apparaître dans les 6 à 10 heures suivant l’ascension en altitude.
D’après Le Parisien (2016) et https://montagne-altitude-sante.fr consulté le 16/01/2025
D’après le document 1, recopier la lettre correspondant à la réponse correcte pour chaque proposition.
Proposition A : Au sommet du Mont Blanc (4 805 m d’altitude), le pourcentage de dioxygène disponible se situe autour de :
1) 100 %
2) 80 %
3) 60 %
4) 50 %
Proposition B : Un individu, peu entraîné et ne portant pas de masque, randonnant proche du sommet de l’Everest (8 849 m) :
1) s’expose à un mal des montagnes sévère
2) s’expose à un mal des montagnes avancé
3) s’expose à un mal des montagnes léger ou modéré
4) ne s’expose à aucun symptôme
Thème : Les effets de l’altitude sur l’organisme — Lecture de document.
Proposition A : Le Mont Blanc culmine à 4 805 m. D’après le tableau (document 1), cette altitude se situe dans la catégorie très haute altitude (entre 4 000 et 5 500 m), pour laquelle le pourcentage de dioxygène disponible est d’environ 60 %.
Proposition A — Réponse 3) : 60 %
Proposition B : L’Everest culmine à 8 849 m, ce qui correspond à la catégorie altitude extrême (supérieure à 5 500 m). D’après le document 1, sans masque à dioxygène, un individu peu entraîné est exposé à un mal des montagnes sévère.
Proposition B — Réponse 1) : s’expose à un mal des montagnes sévère.
À partir des documents 2a et 2b (voir sujet PDF), reconstituer le trajet du dioxygène de l’air inspiré par le nez ou la bouche vers les cellules. Recopier, sur votre copie, les lettres des étapes dans le bon ordre.
| Lettre | Étape |
|---|---|
| A | Passage du dioxygène de l’air vers le sang |
| B | Transport du dioxygène par les globules rouges du sang |
| C | Circulation de l’air inspiré dans les voies respiratoires |
| D | Utilisation du dioxygène par les cellules pour produire de l’énergie |
| E | Inspiration de l’air, riche en dioxygène, par le nez ou la bouche |
Dès que les individus séjournent en haute altitude, la quantité insuffisante en dioxygène de l’air disponible pour l’organisme, provoque la production d’une hormone par l’organisme : l’érythropoïétine (EPO). Cette hormone entraîne une plus grande production de globules rouges.
Au bout de 8 à 10 jours en altitude, le nombre de globules rouges est suffisant pour permettre à un individu non entraîné d’avoir une activité physique quasi normale.
Cette quantité importante de globules rouges est maintenue si le séjour se prolonge. Si l’individu redescend en basse altitude, la quantité de globules rouges diminue progressivement jusqu’à sa valeur initiale.
D’après l’ensemble des documents, expliquer pourquoi les symptômes du mal des montagnes diminuent chez la majorité des personnes qui séjournent plusieurs semaines en haute altitude.
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Plus tu comprends tes erreurs, plus tu progresses.
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