L'Union européenne réunit 27 pays autour de valeurs communes : démocratie, droits fondamentaux et solidarité. Mais tous les États ne s'y engagent pas au même niveau, et de fortes inégalités persistent entre l'Ouest riche et l'Est plus pauvre. La France, deuxième puissance de l'UE, joue un rôle moteur tout en traversant des fragilités économiques.
L'Union européenne naît après la Seconde Guerre mondiale avec un objectif central : garantir la paix en Europe. Pour y adhérer, chaque pays doit s'engager à respecter des valeurs partagées.
Ces critères sont vérifiés avant toute adhésion. Par exemple, en 2014, l'Union européenne a précisé que l'Albanie, candidate officielle, devait « poursuivre la lutte contre la criminalité organisée » et intensifier ses efforts sur les droits de l'homme avant de pouvoir intégrer l'UE.
Deux grands projets visaient à renforcer les liens entre pays membres, mais tous ne les ont pas rejoints.
En 2020, 21 des 27 membres de l'UE font partie de l'espace Schengen. L'Irlande, la Bulgarie, la Roumanie, Chypre et la Croatie n'en font pas partie.
La monnaie unique — l'euro — a été créée en 1999 pour renforcer la cohésion économique. Certains pays ont choisi de ne pas l'adopter, souvent pour préserver leur souveraineté nationale.
En 2020, 7 pays de l'UE n'utilisent pas l'euro : la Bulgarie, la Croatie, la République tchèque, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Suède.